1er Janvier 2020, Fête de Marie, Mère de Dieu : Messe à 18h30 à ND du Port, suivie d’un temps d’amitié


La messe sera suivie d’un temps d’amitié
au cours duquel nous pourrons échanger nos voeux pour la nouvelle année. 

 

Huit jours après la naissance de Jésus, l’Église célèbre la fête de « la bienheureuse Marie toujours Vierge, Mère de notre Dieu et Seigneur Jesus Christ » [Prière eucharistique I].

Mais l’hommage rendu à Marie n’occulte pas l’autre aspect majeur de ce jour : le huitième jour après la Nativité est de celui de l’imposition du Nom de Jésus.

En effet, en ce jour, les lectures et oraisons nous conduisent au Christ et à sa Mère : « … cette fête de Marie, Mère de Dieu, nous fait célébrer notre salut dans son germe » [Prière sur les offrandes], « … nous saluons avec fierté dans la bienheureuse Vierge Marie la Mère de ton Fils, et la Mère de l’Église… » [Prière après la communion], mais aussi : « Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus… » [Évangile].

Le premier janvier est aussi la Journée mondiale pour la Paix dans le monde, instaurée à l’initiative de l’Eglise catholique le 1er janvier 1968 sous le pontificat de saint Paul VI.

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Relisons les extraits suivants de l’homélie de la Messe célébrée par le pape Benoit XVI en la Solennité de Sainte Marie Mère de Dieu le 1er janvier 2008 :

« Nous commençons aujourd’hui une nouvelle année et l’espérance chrétienne nous prend par la main ; nous la commençons en invoquant sur elle la bénédiction divine et en implorant, par l’intercession de Marie, Mère de Dieu, le don de la paix : pour nos familles, pour nos villes, pour le monde entier

… Notre pensée se tourne à présent naturellement vers la Vierge, que nous invoquons aujourd’hui comme Mère de Dieu. Ce fut le Pape Paul VI qui transféra au premier janvier la fête de la Divine Maternité de Marie, qui était autrefois célébrée le 11 octobre. En effet, avant la réforme liturgique qui a suivi le Concile Vatican II, le premier jour de l’année était célébrée la mémoire de la circoncision de Jésus au huitième jour après sa naissance – comme signe de la soumission à la loi, de son insertion officielle au sein du peuple élu – et le dimanche suivant était célébrée la fête du Nom de Jésus. Nous retrouvons encore quelques traces de ces célébrations dans la page évangélique qui vient d’être proclamée, dans laquelle saint Luc rapporte que, huit jours après sa naissance, l’Enfant fut circoncis et qu’il lui fut donné le nom de Jésus, “ nom indiqué par l’ange avant sa conception ” [Lc 2, 21]. La fête d’aujourd’hui, par conséquent, est non seulement une fête mariale extrêmement significative, mais elle conserve également un puissant contenu christologique, parce que, pourrions-nous dire, avant la Mère, elle concerne précisément le Fils, Jésus vrai Dieu et vrai Homme…

Le titre de Mère de Dieu est le fondement de tous les autres titres sous lesquels la Vierge a été vénérée et continue d’être invoquée de génération en génération, en Orient et en Occident. Beaucoup d’hymnes et de prières de la tradition chrétienne font référence au mystère de sa divine maternité, comme par exemple une antienne mariale du temps de Noël, l’Alma Redemptoris mater, dans laquelle nous prions ainsi: “ Tu quae genuisiti, natura mirante, tuum sanctum Genitorem, Virgo prius ac posterius – Toi, dans l’émerveillement de toute la création, tu as engendré le Créateur, Mère toujours vierge ”… » 

»» L’homélie de Benoît XVI du 1er janvier 2008 est accessible sur

»» Voir aussi le dossier « Marie, Mère de Dieu » sur