À nouveau confinés ! Mais la foi, la prière, la solidarité, le sourire ne se confinent pas !


Pourquoi pas une prière communautaire chaque soir ?

Notre vie a mal amorcé un tournant et nous voici en marche arrière. Pour combien de temps ? La situation préoccupante actuelle nous oblige une nouvelle fois à vivre « autrement », avec encore beaucoup d’interdits.
Forts de l’expérience du premier confinement, nous pouvons éviter les erreurs certainement commises, mais surtout continuer les belles initiatives qui avaient fleuri, notamment dans notre paroisse.

Confinés, oui. Physiquement, oui, mais tellement présents « autrement ». On ne confine pas la foi, ni la Parole de Dieu, ni la prière, ni la solidarité de la grande famille des chrétiens et autres solidarités humaines.
Saint Paul nous le dit lui-même : « Souviens-toi de Jésus-Christ ressuscité d’entre les morts, issu de la race de David, selon mon Évangile. Pour lui, je souffre jusqu’à porter des chaînes comme un malfaiteur, mais la Parole de Dieu n’est pas enchaînée. » 2 Tim 2,9-10.

Autre chose qui ne se confine pas : le sourire. Le masque nous empêche de le voir fleurir sur les visages rencontrés, mais il est bien là. On le devine, et on le voit illuminer les regards. Oui, les yeux savent eux aussi sourire et témoignent de cette « joie de croire » chère au Pape François. Ces interdits qui nous sont imposés doivent au contraire nous inciter à innover encore et ouvrir des portes non encore poussées jusque-là.

Deux possibilités de prière partagée nous sont déjà offertes avec :
       • la prière de la mi-journée : « 15 Minutes pour Dieu » du lundi au samedi, mise en ligne ;
       • « Prier au cœur de la ville » chaque jeudi à 20 h 30, en direct sur Facebook.
Mais pourquoi pas, par exemple, participer à une autre prière communautaire chaque soir, au même moment? Il suffirait de fixer l’heure qui conviendrait le mieux au plus grand nombre : 19 h / 19 h 30 / 20 h et chacun chez soi, seul ou en famille, prierait pour que cesse ce fléau qu’est la pandémie.
Unissons nos voix et nos prières et demeurons dans l’espérance.

En communion avec tous les saints que nous avons fêtés le 1er novembre, traversons avec une grande confiance cette nouvelle période de privations, forts de cette Parole que nul ne peut enchaîner, et méditons le dernier verset du Psaume 41 :
       « Pourquoi te désoler, ô mon âme, et gémir sur moi ?
          Espère en Dieu ! De nouveau, je rendrai grâce : il est mon Sauveur et mon Dieu ! »

Et n’oublions pas de nous tourner chaque jour vers Marie, notre Mère et notre médiatrice. Sous son regard maternel, confions-lui nos vies, nos familles, nos paroisses, tous nos frères en humanité qui souffrent et désespèrent. Restons unis sous le regard et le sourire bienveillants de Marie.

Texte rédigé par Geneviève, paroissienne de Notre-Dame de Clermont.