Vendredi Saint : méditation du mystère de la mort du Christ et adoration de la Croix


Évangiles, 9e-10e s. – B.M Angers © enluminures.culture.fr

 

 

Prier le Chemin de croix chez soi
     » proposition du Père Bernard Lochet, vicaire général du diocèse ,
     » proposition du Service National de la Pastorale Liturgique et Sacramentelle [SNPLS].
     » proposition paroissiale pour les enfants : fabriquer le Chemin de Croix

Chemin de Croix pour enfants
     » pour fabriquer le Chemin de Croix ,
     » pour jeunes enfants
     » pour les plus petits

Suivre le Chemin de Croix sur KTO TV ou ktotv.com
     » à 15 h à la grotte de Lourdes, présidé par le père Horacio Brito, chapelain du Sanctuaire
     » à 21 h à Rome, présidé par le pape François.

Office de la Passion de Notre Seigneur à 18 h à la Cathédrale, présidé par Mgr François Kalist
Une intention spéciale [et nouvelle] est ajoutée à la grande Prière universelle par le Saint-Siège, Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.
» en direct [images et son] à 17 h 55 sur le site du diocèse

Plus d’informations
» Pour vivre intensément la Semaine Sainte et Pâques 2020

 

 

Méditation du mystère de la mort du Christ
Adoration de la Croix
sur laquelle l’œuvre du salut est accomplie

 

« C’est par une liturgie solennelle de la Parole que l’Église célèbre le mystère de la mort du Christ le vendredi, premier jour du Triduum pascal. Jour de jeûne [à proprement parler pascal], depuis les origines, le Vendredi saint n’a jamais comporté de célébration eucharistique. Aux lectures font suite – selon l’ordre déjà indiqué par Justin au IIe siècle – les oraisons solennelles ou « prière universelle ».

Il n’y a donc pas de liturgie eucharistique mais, à sa place, on accomplit le rite de l’adoration de la croix. Ce rite provient de Jérusalem, où il existait dès le IVe siècle. […] La célébration se conclut par la communion, conformément à l’antique usage romain. […] En 1955, après beaucoup de discussions, la réforme de la Semaine sainte par Pie XII a restauré la communion des fidèles.

La liturgie du Vendredi saint exprime une théologie de la croix inspirée par l’évangile de Jean. Pour l’Église, ce n’est pas un jour de deuil, mais le jour où l’on contemple avec amour le sacrifice sanglant, qui est source de notre salut. L’humiliation et la mort ne sont jamais séparées de la résurrection et de la glorification du Christ. L’expression liturgique « la Passion bienheureuse » est, à cet égard, très significative. Cette théologie de la croix salvifique ressort non seulement des textes euchologiques, mais surtout des textes bibliques qui constituent la liturgie de la Parole : le quatrième chant du Serviteur, le texte sacerdotal de la Lettre aux Hébreux, le récit de la Passion selon saint Jean. »

Source : Dictionnaire encyclopédique de la liturgie

 

Missel à l’usage de l’abbaye Saint-Alyre de Clermont, après 1297
B.M Clermont-Ferrand © enluminures.culture.fr 

Psautier cistercien, vers 1260 – B.M Besançon © enluminures.culture.fr